LES CANNELLONIS

UNE BONNE PÂTE N'EST TOUT DE MÊME PAS UNE NOUILLE !

SPECTACLE JEUNE PUBLIC (photo : Joëlle Pesce)

 

LES CANNELLONIS, comme les VITELLONIS, les FRATELLINIS, et d'autres noms de clowns aux joyeuses consonances italiennes !

Les enfants aiment les pâtes, et situer l'action dans un monde de pâtes (jeux avec des enormes spaghettis, des lasagnes élastiques, des paquets de coquillettes secoués énergiquement pour faire passer un train, mains gantées de cannellonis façon castagnettes...) c'est partir du connu.

Personnifier des cannellonis c'est déjà faire un pas dans l'inconnu!

De ces cannellonis (ils sont 4 : 2 hommes, 2 femmes), on dit qu'ils sont de bonnes pâtes car ils disent toujours oui à tout.

Un jour ils décident de se révolter : une bonne pâte n'est tout de même pas une pâte bête, voire une nouille !

La forme de cette révolte emprunte à la fois :

- à la chorégraphie (jeux de choeur, d'entrées, de sorties, de chassés croisés...)

- au théâtre (litanies récurrentes, exprimées frontalement sur des lignes de crêtes vocales comme par exemple :

" Je voudrais dire non

mais je dis toujours oui

"parce que je n'ose pas dire, que ça va pas ! "

-à l'opérette de quatre sous, les CANNELLONIS chantant à tue-tête sur l'air des " paupiettes de veau " :

" Spaghettis, spaghettis

elle est la Reine des spaghettis

mon amour ne serait pas si beau

si elle n'aimait pas les spaghettis,

les spaghettis à l'eau ! "

- au travail du clown : on y retrouve le vieil antagonisme entre le clown blanc et l'auguste, où le 1er fait figure d'autorité et le second de "victime ".

Le rapport au public est direct, comme au cirque, la danse amenant des touches abstraites permettant de faire rebondir l'action entre des "numéros de bravoure" où le risque pris est moins acrobatique que théâtral. L'action se situe dans une espèce de restaurant (mur de torchon, de gamelles...) et semble se dérouler du petit déjeuner au coucher!

La musique est essentiellement tirée des compilations de DALIDA : " Ciao ciao Bambina "

" Bambino " " Il venait d'avoir dix-huit ans "...

Ce spectacle crée à Circa Auch, joué durant une semaine au Centre Jérome Cuzin à Auch en février 98 (1000 élèves de la ville se sont déplacés) ainsi que dans d'autre villes du Gers (Gimont, Valence sur Baïse, Marsolan,Vic Fezensac, Condom..) en 99, 2000, 2001...

Au Centre Culturel des Mazades à Toulouse (Festival jeune public), au théâtre du 20 èm (Paris), au théâtre de Pantin (novembre 2000) au théâtre Jules Julien de Toulouse, et durant une semaine à Biarritz en 2002 dans le cadre de la programmation de la scène nationale.


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