"Il s'agit d'un solo, d'un corps solo comme on peut le dire d'un piano solo, d'un violon...Ni road-movie, ni mémoires dansées, ni parcours sous éclairage psy, mais bien une fresque intime dont les coups de pinceaux sont les coups de la vie d'artiste, cicatrices sans doute nécessaires au clown pour le devenir vraiment.

Solo allègre même si cette clownesse au métabolisme basal perturbé depuis sa naissance porte sa maladie comme une valise.

Et sa maladie pour son corps, c'est être condamnée : à la dépense physique, au palindrome, aux territoires abandonnés ; et pour son âme, c'est une condamnation à la stupidité invincible dont parle Laurel, le comparse de Hardy : l'envie d'aller vraiment jusqu'au bout du ridicule et prendre ainsi le risque de devenir émouvant."

 

Interprètation et mise en scène : Clo Lestrade

Régie lumière et son : Bruno Blais - France David

Bande son : Studio Kreno - Marc Baronian

 

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Photographie : Bruno B 2005

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